SAMOUELE MOUBOMBERA FALANDRY EFFORD

Gabon

Samouele Moubombera Falandry Efford est né le 13 août 1994. Il est élève en classe de 1èreA. Samouele étudie les lettres et les langues.

«C’est ma première  fois de participer au PFJ (Parlement Franophone des Jeunes) … Je suis fier d’avoir été choisi par ma délégation …», se réjouit-il.

A 19 ans, ce jeune gabonais représente son pays au PFJ, un choix  qui selon lui est une marque de considération. Devenir diplomate est son plus grand rêve. «Après mon Bac je veux faire  de la science politique et un Master en relations internationales». Il  veut suivre les traces de son modèle Jean Ping, l’ancien Président de la commission de l’Union Africaine (UA).

Sa présence à la 6ème session du PFJ est une occasion pour lui de préparer le terrain afin d’aspirer aux lendemains meilleurs. Et ce n’est pas tout. A travers cette édition du Parlement Francophone des jeunes, il veut  surtout exhorter  la jeunesse à s’impliquer à la vie politique, car dit-il «  c’est en s’impliquant à la vie politique qu’on peut préparer son avenir ».

SAMOUELE GABON

YAMEOGO NOMA-WENDE

Burkina Faso

Je suis Laure Esther Yameogo et suis du Burkina Faso. Je suis vraiment contente de participer à la 6e édition du Parlement francophone des jeunes.

Je suis étudiante en Santé, Sécurité et Situation d’urgences à l’Institut de gestion des risques miniers et du développement (INGRID) au Burkina Faso. En plus des études je suis membre du Réseau africain jeunesse santé et développement RAJS/BF et aussi de l’association pour le bien être de la jeunesse et de l’enfance du Seno.

Je suis également membre du Parlement des jeunes de mon pays.

Je suis impatiente de participer au PFJ. D’abord, je vais participer aux débats, réfléchir sur des thèmes me concernant en tant que jeune francophone en tant que représente des jeunes de mon pays.

Une telle rencontre me permettra de faire connaissance avec les autres participants. Je ne suis jamais allée en Côte d’Ivoire. Je souhaite vivement que cette édition du PFJ soit une expérience de plus dans la lutte pour le bien être de notre jeunesse!

Yameogo Noma-Wende Lore est étudiante en Gestion des risques. « Cela me permet d’être au contact des autres et de les aider et être à l’écoute de  leurs problèmes », explique-t-elle. Toujours attentive à son entourage, cherchant des solutions aux problèmes des autres…Ce qui a  poussé  ses  camarades  de  la Commission Coopération et Développement à l’élire comme Présidente.

Pour elle, « la meilleure façon de recevoir dans la vie c’est de donner. Je voulais être  médecin au début, n’ayant pas pu aller dans cette branche, j’ai choisi la gestion des risques dans les mines pour être à l’écoute des problèmes des travailleurs, répondre à leurs préoccupations et  intervenir rapidement en cas de problème ».

Son  modèle, c’est son grand frère. « Pour sa combativité et sa détermination à réussir tout ce qu’il entreprend », précise-t-elle. « Mon grand-frère se bat  pour obtenir ce qu’il veux , je veux faire comme lui : me battre pour obtenir ce que je veux sans attendre  qu’on me le donne »

Plus tard, elle aimerait devenir comme Fatoumata Djedjere, députée de la ville de Yako au Burkina Faso. A ses yeux, cette femme incarne la justice, l’abnégation, mais surtout la lutte pour les droits de la femme et des enfants.

« Je  veux  me  battre pour l’égalité des sexes mais surtout pour les droits de la femme, pour lutter contre la mutilation de la jeune fille mais aussi pour que cesse le travail des enfants. Le  Parlement Francophone des Jeunes est le cadre idéal pour les jeunes de tous les continents d’exposer leurs problèmes à la face du monde.

Photo_PFJ 2013_Yameogo

MOUSTAPHA ABDALLAH SIDIBE

Côte d’Ivoire

Ces mots de Moustapha Abdallah Sidibé expriment son désir de faire la politique et d’être un leader  parmi sa génération. Inscrit en 2e année de BTS de Gestion des Ressources Humaines et Communication au cours Castaing d’Abidjan, ce jeune homme de 21 ans a fait de cette future vocation son cheval de bataille.

Faire de la politique est la seule chose qui vaille pour  Moustapha Abdallah Sidibé. Mais tenez-vous bien, ce n’est pas pour jouer les seconds rôles.

« Être au-devant de la scène, diriger un groupe, lui imprimer mon empreinte, être sous le feu des projecteurs et porter  le message du groupe ou de la communauté. Participer aux prises de décisions pour le développement de mon pays. Voilà ce à quoi j’aspire depuis ma tendre enfance », avoue Moustapha Abdallah Sidibé.

Et quand il fait cette déclaration, on y sent la volonté et la détermination. Des vertus que Moustapha Abdallah Sidibé  s’emploie à cultiver patiemment.

C’est d’ailleurs pour parfaire sa formation et apprendre à se frotter aux autres que  Moustapha Abdallah Sidibé n’a pas hésité à répondre à l’appel à candidature des autorités ivoiriennes pour représenter la Côte d’Ivoire à l’assemblée du parlement francophone des jeunes.  Un test réussi avec brio lors des deux tours imposés aux candidats par les organisateurs.

Pour lui, le PFJ (parlement francophone des jeunes) est un temple de la démocratie. Un lieu d’apprentissage et il ne pouvait se permettre de rater une telle occasion. Il entend donc profiter de sa présence au milieu des jeunes francophones présents sur les bords de la lagune Ebrié pour tisser des relations qui lui seront profitables dans un futur prochain.

Très pieux, Moustapha Abdallah Sidibé ne demeure pas moins friand des plaisirs et des joies exotiques que lui présente la vie. Musique, sport, lecture, jeux ludiques et instructifs meublent ses temps libres.

Photo - Moustapha Sidibé

NZAU MBADU JOCELYNE

Congo

Nzau Mbadu Jocelyne a 22 ans. Elle vient du Congo Kinshasa.

 « C’est la  toute première fois que mon pays participe à une session du parlement des jeunes francophones  », lance-t-elle avec beaucoup de joie.

La participation au Parlement Francophone des Jeunes exige  un minimum de stabilité politique dans les pays participants. « Alors si le Congo est  aujourd’hui présent ce grand rendez-vous de la francophonie, je tire mon chapeau aux autorités de mon pays », se réjouit-elle.

Etudiante en 5ème année de droit dans son pays natal, Nzau en participant à ces journées, veut voir les résolutions de sa commission adoptées par les Chefs d’Etats  au prochain sommet de la francophonie, à Dakar en 2014.

« Car désormais, tous les dirigeants doivent tenir compte de  la voix des jeunes. La jeunesse, c’est  la relève de demain. alors en organisant ce genre de rencontre entre jeunes, on pourra donc préparer la relève demain », préconise t-elle.

Aujourd’hui jeune parlementaire congolaise, Jocelyne Nzau  compte participer plus tard à une vraie session  des parlementaires. Et  cette fois-ci en tant que députée pour défendre la cause des femmes.

Les femmes sont victimes de plusieurs agressions sexuelles, corporelles et morales. Il faut mettre fin à tous cela en défendant la cause des femmes devant les hautes instances juridiques.

Le doctorat en droit qu’elle envisage faire  lui permettra sans doute d’affûter ses armes pour mener à bien son combat pour l’émancipation des femmes.

Si la natation et la lecture restent ses hobbies favoris Jocelyne Nzau reste un être très sociable,  attaché  aux valeurs culturelles de son pays. Pour elle, le respect mutuel demeure la chose la plus importante dans les relations humaines. Comme tout bon congolais, Nzau est friande de la rumba, musique qu’elle aime bien écoutée en exécutant quelques pas de danse  quand l’occasion lui ait offerte.

PFJ 2013 Congo - Jocelyne

AMINATA SAVANE

Côte d’Ivoire

Svelte, lunette d’intello, regard vif et interrogateur, Aminata Savané fait plus grande que son âge, 22 ans. Le sourire dont elle ne se départit jamais, n’entame en rien ses ambitions. Un rêve chevillé à sa taille, comme son pays qu’elle porte en cœur.

Elle rêve grand. Aminata Savané s’est découverte une nouvelle passion; celle de devenir un jour une parlementaire. Fonction à laquelle elle invite ses compatriotes à davantage s’intéresser. Une voie certes semée d’embûches et de difficultés mais qu’elle entend surmonter grâce à des expériences telle que celle qu’elle est entrain de vivre à travers sa participation à la 6e édition du Parlement Francophone des Jeunes (PFJ).

Sa participation coïncide avec le retour de son pays dans l’espace francophone. Et c’est à juste titre qu’Aminata Savané a été le porte-voix pour ne pas dire une sorte d’égérie pour cette Côte d’Ivoire qui renaît de ses cendres. Un honneur et une responsabilité qu’elle porte avec ses frêles épaules.

Mais Aminata n’est pas le genre de fille à se prendre la tête. Elle entend être un modèle pour sa génération et aussi prouver aux yeux des autorités qu’elles n’ont pas eu tort de porter leur choix sur sa personne lors de la présélection des candidats ivoiriens pour la participation à cette 6e édition du PFJ.

Inscrite en Master 2 de Droit des Affaires et Fiscalité aux Facultés Universitaire Privée d’Abidjan, Aminata Savané veut devenir Juriste-fiscaliste d’entreprise. C’est aussi une amatrice de musique slow, de voyages et de lecture.

Photo_CI_Aminata

XAVIER LORD-GIROUX

Nouveau-Brunswick

Je suis Xavier Lord-Giroux, représentant de l’Acadie et du Nouveau-Brunswick. En mai dernier, j’ai reçu mon baccalauréat en Art Dramatique de l’Université de Moncton et je poursuivrai mes études à la maitrise en Mise en scène à l’Université d’Ottawa en septembre.

Le PFJ d’Abidjan marquera ma 8e participation à une simulation parlementaire, une première à l’international. Cet été, je voyage beaucoup. Je suis allé en Roumanie au mois de juin, puis, après le PFJ, je vais rester à Bayonne, en France pour l’été. De plus, je participerai à la SPECQUE (Simulation du Parlement Européen Canada-Québec) à Rome au mois d’août.

Photo xavier lord-giroux

STEPHANIE SANCHO

Suisse

Je m’appelle Stéphanie Sancho et j’ai 22 ans. Je m’intéresse beaucoup à la politique internationale et à la protection de la nature. 

Mes intérêts personnels sont les activités physiques (les randonnées, me baigner dans le lac, faire des sports d’hiver ou du basket…) et évidemment les sorties avec mes copines.

J’ai fais mon diplôme de commerce au Lycée Jean-Piaget en Suisse, ensuite j’ai fais un stage de 12 mois au Département fédéral des affaires étrangères de mon pays. Après ce stage, j’avais été engagé comme assistante du Commissaire à l’Etat-major pour organiser le XIIIe Sommet de la Francophonie. Puis, à 19 ans, j’ai voyagé 4 mois en Amérique du Sud avec une copine. J’ai finalement commencé mes études en économie d’entreprise.

Cela sera pour moi, la première fois que j’irai sur le continent africain. Je me réjouis vraiment beaucoup d’y être, je dirais même que je suis impatiente !

Elle est enfin là, impatiente d’effectuer son premier séjour en Afrique. Stéphanie Sancho, la suissesse, qui aime les voyages, s’intéresse à la politique internationale et à la protection de la nature, pratique beaucoup le sport (baignade, sky d’hiver, …) et les randonnées.

Après son diplôme de commerce au Lycée Suisse Jean-Piaget, elle est engagée en tant que stagiaire au département fédéral des affaires étrangères de son pays. En 2007, elle participe comme assistante du commissaire à l’Etat-major à l’organisation  du XIIIème Sommet de la Francophonie à Montreux (Suisse). A 22ans, elle  suit pour l’heure des études en économie d’entreprise.

Pour ce qui est du 6ème Sommet d’Abidjan, Sancho est rapporteuse de la commission de la coopération et du développement. Cette responsabilité, elle l’assume sans se prendre la tête et avec le sérieux qu’il faut. La responsabilité, Stéphanie n’en est pas à sa première expérience.

PFJ 2013 Stéphanie Sancho

JOSEPH MAYES

Jersay

Son vrai nom est Joseph Mayes, il a 20 ans et est étudiant en 2eme année de Sciences Politique et Economique à l’Université de Durham en Angleterre.

Ce natif de Jersey, la plus grande des Iles Anglo-Normandes, est très à l’aise en français. « Il y a deux ans, je suis allé en France, et j’ai passé une semaine avec une famille française. Cela m’a permis d’améliorer ma capacité à parler français », dit-il pour expliquer cette facilité à s’exprimer dans la langue de Molière.

Améliorer ?! Cela implique qu’il y ait un fondement. Cette base, il l’a acquise en suivant régulièrement les programmes de télévision en français. Mais aussi, et surtout, grâce à un de ses professeurs de français qu’il qualifie de « très bon » et « incroyable ». Il  révèle néanmoins que c’est parfois difficile et qu’il a souvent du mal à traduire et comprendre ses interlocuteurs.

Mais, au fait, que fait cet Anglo-Saxon au Parlement Francophone des Jeunes ? Outre l’opportunité qui lui est offerte de parler et de parfaire son français, notre Jersiais est un habitué des parlements de jeunes. En décembre 2010, il a participé, à Londres, au Commonwealth Youth Parliament, équivalent anglais du Parlement Francophone des Jeunes. Pour lui, l’expérience acquise lors de toutes ces rencontres représentera un moyen de renforcer les liens entre le monde francophone et le monde anglophone.

Et il aimerait participer activement à ce rapprochement linguistique. Lui, dont l’Ile d’origine est un exemple de bilinguisme : une île sous gouvernance britannique où le français est une langue officielle au même titre que l’anglais. Pour l’heure, Joe savoure son passage en Côte d’Ivoire, le deuxième pays d’Afrique qu’il découvre après la Namibie en 2010.

Photo_Joe Mayes

ANNIROSE SERTYL

Haïti

Je suis Annirose Sertyl, j’ai 20 ans et je suis une élève en terminale I. Je viens de Saint-Marc, une ville de la République d’Haïti.

Je suis passionnée par la musique, la danse, le théâtre ainsi que mes études. Je travaille en tant que formatrice sur les maladies transmises sexuellement.

J’aime beaucoup voyager mais, je n’ai jamais visité le continent africain.

C’est un plaisir pour moi de représenter Haïti au PFJ 2013.

Haïtienne d’origine, Annirose vient de St Domingue, une île séparée d’Haïti par un pont. Elle est passionnée de politique. Elle rêve de devenir Sénatrice en Haïti. Pour y arriver,  elle prend ses études au sérieux.

Annirose, ce n’est pas seulement la politique mais aussi et surtout l’art : musique, théâtre, danse et mode. Elle chante aisément 1er Gaou du groupe ivoirien Magic Système. D’ailleurs, pour son premier voyage en Afrique, Annirose se dit être chez elle :

 « Ici, c’est comme chez moi. L’ambiance est bonne pour cette première expérience en Afrique(…) c’est pratiquement ma culture».

Ce mannequin couronné aime aussi la lecture. Mais elle n’a jamais lu d’œuvres africaines. Elle espère le faire dès son retour en Haïti.

A 19 ans, elle est formatrice sur les Maladies Sexuellement Transmissibles. Sertyl participe à cette 6ème édition du Parlement Francophone des Jeunes pour partager son expérience et en acquérir.

PFJ 2013 Annirose 1

HALIMATOU ZIKA SOMBEIZE

Niger

J’espère que vous vous portez bien! Mon nom est Halimatou Zika Sombeize et j’ai 20 ans. Je suis une des représentantes du Niger à cette 6e édition du PFJ à Abidjan.

Je suis étudiante en 2e année du cycle Technicien Supérieur(TS) à l’Ecole des Mines de l’Industrie et de la Géologie (EMIG) de Niamey. Je fais la filière Mine et Environnement.

Je n’ai jamais été à Abidjan et j’espère que nos amis ivoirien nous ferons découvrir leur belle ville!

Photo ZIKA SOMBEIZE Halimatou

GABRIEL LAURENCE-BROOK

Québec

Je m’appelle Gabriel Laurence-Brook, j’ai 18 ans et j’aurai l’honneur de représenter le Québec à cette édition du PFJ, en plus d’avoir la chance de tous vous rencontrer!

Du côté académique, je viens de terminer mes deux années de cégep – une belle particularité québécoise! – au Baccalauréat international en sciences naturelles, ce qui me permettra d’entrer à l’université cet automne pour faire des études ayant trait à l’histoire de la philosophie occidentale.

Étant plutôt de nature intellectuellement curieuse, j’adore lire, m’instruire et discuter à propos de multiples sujets, de la physique moderne à la philosophie politique en passant par l’histoire, le cinéma et, bien sûr, la politique nationale et internationale. Pianiste et guitariste autodidacte, comédien et chanteur à mes heures, le théâtre et la musique m’intéressent aussi grandement. J’ai également beaucoup d’intérêt à apprendre de nouvelles langues et à connaître une multitude de différentes cultures toutes plus riches les unes que les autres, en voyageant autant que je le puis – que ce soit de corps ou d’esprit, à travers les livres!

Pour le reste, je me tiens impliqué dans plusieurs milieux sociaux et politiques, notamment au sein d’associations étudiantes – le Printemps Québécois, vous avez entendu parler? – ou au sein de diverses organisations militantes faisant la promotion de certaines causes qui me tiennent particulièrement à cœur. D’ailleurs, si vous voulez parler de mode de scrutin proportionnel ou de décroissance soutenable – entre autres -, je suis votre homme!

Finalement, bien qu’ayant déjà fait l’expérience de quelques simulations des Nations Unies aux États-Unis et de quelques simulations parlementaires à l’Assemblée nationale du Québec, le PFJ sera une toute nouvelle expérience pour moi, à laquelle j’ai bien hâte de participer! Et, pour faire différent, ce sera aussi ma première expérience du continent africain!

Lui, c’est  Gabriel Laurence-Brook. Il  n’a  que  18 ans  mais  déjà les débats  parlementaires  n’ont  aucun  secret  pour  lui. Fan de  politique mais  surtout de  politiques  international, il a su prendre  ses  marques dès  le  1er jour de  l’ouverture de  la  6e session  du  Parlement  Francophone  des  Jeunes  (PFJ) qui se tient à  Abidjan du 8 au 12 juillet 2013.

Pour  lui, parler  en public est  un art. C’est  avec aisance  qu’il démontre  arguments  après  arguments. Tantôt lunatique, tantôt astucieux, sentimental, brusque, jouant avec les mots, il fait le spectacle. En fait, il fait ce que tout orateur doit faire pour rendre son propos vivant, audible et visible à des milliers de personnes venues l’écouter.

Il a une bonne diction  malgré « son accent québécois ». Chaque mot est clairement énoncé. Chaque phrase est  modulé tantôt avec un rythme haut, tantôt un rythme de sorte à capter l’attention de son public. Le temps d’un meeting, il joue de la force et de la douceur en alternance.

Pratique de l’humour et de l’autodérision qui détendent et mettent les rieurs de son côté. Il est entier dans son expression. Il ne se contente pas de dire, il se donne dans chaque mot par toutes les fibres de son corps, par tous les traits de son visage mobilisé. Il est présent des pieds à la tête. Il donne corps à sa pensée.

Gabriel Laurence-Brook a été élu le Porte-parole du Parlement Francophone des Jeunes lors de l’Assemblée plénière qui s’est tenue le 11 Juillet 2013.

Photo LAURENCE-BROOK Gabriel

SANDRA SPASOVSKA

Macédoine

Je m’appelle Sandra Spasovska et je suis née à Veles, en République de Macédoine. J’habite dans un petit village nommé Vinichani.

Pour mes études, je suis à Skopje (capitale de Macédoine). J’étudie à la faculté d’agriculture.

Je représenterai la Macédoine au Parlement francophone des jeunes à Abidjan. Je ne suis jamais allée en Afrique. J’espère que lors du PFJ nous pourrons échanger sur les différentes cultures et que nous aurons une bonne expérience.

Photo SPASOVSKA Sandra

ZAKARYA ALAMI HASSANI

Maroc

Je m’appelle Zakarya Alami Hassani, je suis âgé de 21 ans et je suis du Maroc. 

Après avoir obtenu mon baccalauréat en science physique et chimie, j’ai intégré la faculté de médecine de Rabat où je suis maintenant en quatrième année. 

Quand j’avais 15 ans, j’ai eu l’honneur de faire partie du Parlement des enfants marocain où j’ai pu y représenter ma région au sein de son Comité d’arbitrage. Ce fut une expérience très enrichissante qui m’a permis d’interagir avec plus de 300 autres enfants de mon pays et de discuter avec eux de la situation de l’enfance au Maroc.

Dernièrement, on a pu former un club qui regroupe l’ensemble des anciens enfants parlementaires. Ce club œuvre dans plusieurs domaines, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé mentale de l’enfant, de sa protection et de sa relation avec les nouveaux médias. Nous organisons également plusieurs évènements à caractère national.

Je n’ai encore jamais pu aller en Côte d’Ivoire. Ce sera alors pour moi l’occasion de connaitre une autre culture et également d’autres jeunes d’un peu partout dans le monde et de pouvoir discuter avec eux.

J’ai hâte d’y être et j’espère pouvoir enrichir le débat et vous faire profiter de l’expérience de mon pays en ce qui concerne les différentes thématiques.

Photo ALAMI HASSANI Zakarya

AUDREY GIRARD

Luxembourg

Je m’appelle Audrey Girard, j’ai vingt ans et je viens du Luxembourg.

Durant mon temps libre j’adore lire des livres, pratiquer tous les genres de sports – surtout la course à pied -, mais aussi passer du temps à ne rien faire ou juste flâner à travers la capitale et faire les boutiques. Sinon, j’aime voyager. L’année dernière je me suis rendue au Népal afin de participer à un projet humanitaire et, il y deux ans, je suis partie aux Etats-Unis et au Canada avec une amie.

Malheureusement, je n’ai jamais eu l’occasion de me rendre en Afrique et, par conséquent, je n’ai jamais visité la Côte d’Ivoire. Je me réjouis non seulement de découvrir ce continent en général, la Côte d’Ivoire en particulier, mais aussi de rencontrer des jeunes venant du monde entier. De ce fait, j’espère que l’on pourra échanger et ainsi réduire les distances (géographiques) qui nous séparent!

Photo GIRARD Audrey

MATHIEU QUIRIN

France

Je suis Mathieu QUIRIN, 18 ans, actuellement élève en terminale S européenne au lycée Arthur Varoquaux, et j’aurai le plaisir de représenter la France lors de la VIème session du Parlement Francophone des Jeunes cet été à Abidjan.

D’un tempérament ouvert d’esprit, j’ai eu l’occasion de voyager à plusieurs reprises outre-manche mais également dans des pays germaniques comme en Allemagne et en Autriche. Durant ces différents voyages, j’ai rencontré et/ou participé à la vie associative de ces pays.

Je suis également très engagé dans la représentation des autres jeunes. Dans mon lycée, je suis représentant des élèves au sein de l’établissement. Très actif dans ma municipalité, je suis membre du conseil municipal des Jeunes de Nancy où nous réalisons plusieurs manifestations culturelles et festives. Nancy est également jumelée avec différentes villes du monde telles que Karlsruhe en Allemagne, Lublin en Pologne ou encore Kiryat-Shmona en Israël. Cela nous permet d’organiser des rencontres entre les jeunes de ces différentes régions.

Enfin, toujours dans cette optique de représenter les autres jeunes, j’ai eu la chance lors d’une visite à l’Assemblée Nationale, de rencontrer le ministre de l’Education Nationale avec qui j’ai pu échanger mon point de vue en tant qu’élève sur le lycée en France.

Je suis très honoré et fier de représenter la France au sommet d’Abidjan. De plus, ce voyage sera mon premier sur le continent africain. Je suis impatient de rencontrer les autres participants avec qui nous aurons, je n’en doute pas, des échanges constructifs et enrichissants tant sur les thèmes que nous allons aborder durant les commissions qu’en dehors.

Photo QUIRIN Mathieu

CAMILLE REGENT

Québec

Je m’appelle Camille et je suis originaire de Loire-Atlantique en France. J’ai immigré avec ma famille au Canada, et plus précisément au Québec, il y a de cela 4 ans.

J’ai toujours été très intéressée par la politique, mais cet intérêt est devenu plus prononcé avec mes premiers cours de politique il y a 2 ans. Depuis, j’ai participé à l’organisation d’une soirée explicative lors des élections américaines de 2012, je me suis investie au sein de l’Assemblée Générale des Étudiants(es) de mon cégep et j’ai participé au Forum étudiant à l’Assemblée nationale du Québec en janvier dernier.

Je suis quelqu’un de très proche de la nature, je pars souvent en camping sauvage. J’aime également beaucoup le sport, je fais de la natation et de la course à pied. J’ai aussi un petit côté artistique, car je fais de la peinture et du dessin.

J’ai actuellement terminé mon collégial en sciences humaines, culture, droit et mondialisation au Collège Laflèche de Trois-Rivières et j’entre en droit à l’Université de Sherbrooke en septembre prochain. C’est la première fois que je vais sur le continent africain et j’ai très hâte de converser avec des gens de partout et d’échanger nos points de vue.

Photo REGENT Camille

VIGAN ADEMI

Macédoine

Je m’appelle Vigan Ademi et je viens de Tetovo, une ville de République de Macédoine. J’étudie l’économie, la finance et la comptabilité. Je suis un membre actif dans les projets d’échange interculturel en France et cette année, j’ai la chance de participer au Parlement francophone des jeunes en Côte d’Ivoire. J’aurai la chance de visiter et de découvrir les valeurs de ce pays, sa culture et la vie sociale et économique ivoirienne.

Photo2 ADEMI Vigan

CAMILLE CHOLAT

France

Je m’appelle Camille et j’ai 20 ans.

Je suis en 2ème année de droit à la faculté d’Aix-en-Provence, là où j’habite depuis ma naissance. Je suis impliquée en tant que bénévole depuis maintenant 3 ans au sein du Parlement Européen des Jeunes France et depuis 1 an et demi au sein du bureau national de l’association. Aujourd’hui, je suis en charge du réseau qui compte plus de 1 000 membres et je gère aussi un groupe d’une dizaine de personnes qui sont les relais dans nos différents comités régionaux. Je suis actuellement en stage pour une durée de 3 mois au bureau de notre association à Paris.

Je n’ai pas beaucoup de temps pour d’autres activités  hormis une pratique du sport assez régulière. J’ai fait l’école des Beaux Arts pendant plus de 10 ans à titre d’élève libre et j’aurais aimé continuer dans cette filière, mais je me suis plutôt orientée vers le droit. Je me passionne pour la lecture et mon activité favorite à Paris est de flâner dans les rues chez les bouquinistes. Enfin, j’aime énormément voyager. Dernièrement, je me suis rendue en Chine, à Hong Kong et à Madrid.

Pour ce qui est de l’Afrique, je suis allée au Sénégal une quinzaine de jours avec ma famille lorsque j’avais 11 ans. Nous avons visité Dakar, mais aussi le nord du pays grâce à des amis qui étaient sur place.

J’espère que cela vous aidera pour mieux me connaitre.

Photo CHOLAT Camille

ALEXANDRE GOFFLOT

Communauté française de la Belgique

Je m’appelle Alexandre Gofflot et suis originaire de Buzenol, un petit village dans le sud de la Province du Luxembourg Belge. Je suis étudiant en Master en Relations Internationales et Diplomatie à l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve en Belgique et je me spécialise dans la diplomatie et la résolution de conflits.

Je fais également partie du Conseil de la Jeunesse de la Fédération Wallonie-Bruxelles de Belgique et de sa Commission Internationale, ce qui m’a déjà valu de participer à des réunions à caractère international où les participants venaient de toute l’Europe.

C’est la première fois que j’irai en Afrique sub-saharienne. J’ai hâte de découvrir Abidjan et peut-être même une partie de la Côte d’Ivoire.

Alexandre Gofflot est un jeune belge passionné de diplomatie et de relations internationales. Il se spécialise d’ailleurs en résolutions de conflits mais accorde un vif intérêt à la question de la lutte contre le VIH. Cet originaire de Buzenol pense que la diplomatie est un moyen important pour arriver à la paix :

« Je pense que pour arriver à avoir la paix et un minimum de guerre dans le monde, Il faut la diplomatie… », soutient il.

Il rêve absolument de travailler à l’Organisation des Nations Unies (ONU) non sans remettre en cause le droit de véto. Il préconise que l’on laisse la place aux pays émergent d’avoir leur mots à dire à la tribune des Nations Unies.

Il trouve que la meilleure démarche pour un monde en paix, c’est confier la résolution des crises au Conseil de Sécurité.

Alexandre est persuadé qu’il faut que les jeunes s’intéressent à la chose politique pour mieux comprendre le fonctionnement des institutions et organismes du monde.

Le jeune étudiant est dévoué par sa passion à apporter sa contribution à l’émergence d’un monde empathique. Mais malheureusement selon lui l’Afrique souffre une déformation de la démocratie.

Pour Gofflot, le Parlement Francophone des Jeunes est là où il faut. « Je pense qu’il faut espérer en l’avenir sinon cela va être des visions négatives. L’avenir, c’est nous les jeunes alors le PFJ est à sa place ».

Photo GOFFLOT Alexandre

FABIENNE ROSAIRE

Val d’Aoste

Je m’appelle Fabienne Rosaire et je suis âgée de 23 ans. J’habite à Gressan, un tout petit village au près de la ville d’Aoste, avec mes parents et mon frère Hervé.

 J’ai obtenu un diplôme universitaire de 3 ans en 2012 et je suis maintenant inscrite à la 4ème année universitaire en Science forestières et de l’environnement à l’Université de Turin.

Je danse depuis l’âge de 3 ans dans le groupe folklorique « La Clicca » de la ville d’Aoste et je joue de la clarinette dans le Corps Philarmonique de la ville d’Aoste depuis l’âge de 14 ans.

Je collabore avec le Centre d’études Les anciens remèdes qui s’occupe de l’actualisation de l’usage des plantes officinales auprès de la Maison des anciens remèdes, dans la commune de Jovençan.

Cette Maison est un lieu où les traditions curatives ancestrales embrassent les connaissances scientifiques modernes. Les visiteurs sont accompagnés dans un voyage de la découverte du patrimoine matériel et immatériel qui se transmet d’une génération à l’autre afin de préserver, conserver et restituer les savoirs d’antan.

Mon séjour à Abidjan sera mon premier voyage sur le continent africain.

Je me souhaite donc une très bonne expérience!

En parlant de culture, connaissez vous la maison des anciens remèdes ? Une belle richesse du Val d’Aoste. Fabienne Rosaire, l’autre déléguée valdoisienne, en ferait un excellent guide.

A « la rue des parfums », vous apprendrez à reconnaître une plante officinale à son parfum. « Aux tiroirs » vous les toucherez. Un tour au laboratoire pour voir le processus de transformation des plantes en médicaments, sans oublier une bonne tisane offerte pour vous désaltérer. A la maison des anciens remèdes, il y a de la formation à la protection de l’environnement à travers « l’école des légendes ».

Notre guide est titulaire d’un diplôme universitaire en Science forestières et de l’environnement à l’Université de Turin. Des connaissances qu’elle met joyeusement au profit du centre d’études des anciens remèdes. Elle apprend les anciennes méthodes d’utilisation des plantes medicinales, les adapte aux méthodes modernes et les enseigne aux générations à venir. Une sorte de pont entre les générations passées et celles à venir.

A la question de savoir ce qu’elle conseille entre les médicaments modernes (comprimés, injectables etc) et les plantes officinales ( sirop, tisanes, infusion etc), elle répond :  « les deux sont utiles. Les anciennes méthodes sont plus lentes parce que moins concentrées en principes actifs mais la guérison dure dans le temps. Quant aux methodes modernes, elle donne des résultats immédiats mais qui durent moins dans le temps ».

Aussi préconise-t-elle les plantes officinales pour les petits maux et les médicaments modernes pour les grands maux.

PFJ 2013 Fabienne Rosaire

BOBYD’SON PIERRE

Haïti

Mon nom est Bobyd’Son PIERRE et je suis né le 9 Mars 1990 à Lascahobas, une ville située dans le département du centre de mon pays (Haïti).

J’ai fait mes études classiques au collège Saint-Pierre de Mirebalais, Haïti. J’ai obtenu un diplôme en journalisme-animation-présentation du Centre Haïtien de Communication de Port-au-Prince, Haïti.

Maintenant, j’étudie les relations internationales. Je suis en 3e année, à l’Institut national d’administration, de gestion et des Hautes Etudes Internationales de l’Université d’Etat d’Haïti (INAGHEI/UEH).

C’est pour la première fois que je vais voyager sur le continent africain pour participer au PFJ. C’est un plaisir pour moi de représenter Haïti à la 6e édition du Parlement francophone des jeunes (PFJ) qui se tiendra à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire.

Ouvert. Relaxe. Sans complexe et disponible. Tels sont les mots qui décrivent Bobyd’Son Pierre. Il est Haïtien, il a 23 ans et étudie actuellement les Relations Internationales à l’Université d’Etat d’Haïti. Pour son premier voyage sur le continent africain, c’est la Côte d’Ivoire qui l’accueille, et ce, dans le cadre du Parlement Francophone des Jeunes.

Il connait bien l’ambiance de ces rencontres, car ce passionné de politique en est à sa troisième simulation parlementaire. C’est avec conviction qu’il affirme : « J’aime tellement la politique, que j’ai refusé de faire les études de médecine comme le souhaitait ma mère. Parce que je crois que ma vocation c’est la politique. Et je compte me présenter plus tard à des élections dans mon pays.»

Nelson Mandela est son personnage politique préféré, eu égard à son combat et ses idéaux. Et lorsque nous lui demandons les ambitions de l’ « élu » Bobyd’Son Pierre pour la jeunesse de son pays, toujours aussi déterminé, il souhaite mettre un accent particulier sur la lutte contre le chômage des jeunes.

Selon lui, ce problème constitue un frein à leur épanouissement, et à leur réalisation. Aussi soutient-il l’insertion des jeunes inexpérimentés dans la vie professionnelle, car c’est en forgeant que l’on devient forgeron.

Enfin, il entend créer une académie de langue pour permettre aux jeunes de briser totalement les barrières linguistiques, afin de s’ouvrir facilement à d’autres cultures. Car, il dit être agréablement surpris de voir des non-francophones participer à une rencontre francophone.

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NAOMI N’SA

Communauté française de la Belgique

Je m’appelle Naomi N’sa et j’ai 20 ans. J’habite à Bruxelles (Belgique) depuis ma tendre enfance, mais je suis originaire de la République démocratique du Congo. Je poursuis actuellement un bachelier en science politique à l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve. J’adore voyager, découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures, mais la Côte d’Ivoire c’est une grande première pour moi !

A part de cela,  je fais du sport (volley-ball et athlétisme), mais j’avoue que ça fait longtemps que je n’ai plus couru ! Dans mes heures perdues, j’aime bien écrire des « poèmes » je dirai plus des rimes et écouter de la musique.

Je côtoie aussi le monde associatif : je suis volontaire chez Unicef et SCI Belgium(Service civil International). J’ai vraiment hâte d’être en juillet pour vous rencontrer les participants du PFJ et pour partager de bons moments!

Photo NSA Naomi

PHILIPPE DE MONTIGNY

Canada

Je m’appelle Philippe de Montigny et il me fera grand plaisir de représenter le Canada au PFJ avec Carly Robinson. Je suis né à Montréal (Québec), j’ai grandi à Edmonton (Alberta), je travaille pour l’été à Vancouver (Colombie-Britannique) et, en septembre, j’amorcerai une maîtrise en journalisme à Ottawa (Ontario), la capitale de notre grand pays. Je viens tout juste de terminer mon baccalauréat spécialisé en économie, je joue du piccolo et de la flûte au sein d’un orchestre et je suis un passionné du réseau jeunesse. Fait intéressant : j’ai publié un livre pour enfants afin d’amasser 10 000$ pour la recherche sur le cancer.

Le PFJ sera ma treizième simulation parlementaire, mais ce sera mon premier séjour en Afrique. Ça m’excite énormément de découvrir un nouveau continent et d’y rencontrer de merveilleuses personnes des quatre coins de la planète!

Titulaire d’un Baccalauréat spécialisé en économie  à l’Université d’Alberta (une province du Canada), Philippe De Montigny est né  le 21 avril 1991 à Montréal (Québec). Il  amorcera en septembre prochain une maitrise en Journalisme à l’Université Carleton à Ottawa (capitale du Canada).

«  J’ai entendu parler du Parlement Francophone des Jeunes (PFJ)  à travers la fédération de la  jeunesse franco-canadienne», révèle-t-il. A 22 ans, Philippe a participé à 13 simulations parlementaires. « Moi je suis un habitué des parlementaires…», confie-t-il.

Sa  participation à cette session du PFJ en Côte d’Ivoire est pour lui  un regard sur les enjeux internationaux  et une opportunité de rencontrer des jeunes intellectuels de divers horizons.

« Les jeunes doivent apporter leur points de vue », affirme Philippe. En dehors de ses études, il passe son temps à jouer  au piccolo : un instrument de musique à vent appelé aussi ‘’petite flute’’. Devenir journaliste reste le  plus grand rêve de Philippe De Montigny.

Photo1 DE MONTIGNY Philippe

PAULINE RAIS

Jura

J’ai 22 ans et j’étudie actuellement le droit à Zürich en 3ème année de bachelier. Je m’intéresse à la politique – je fais en effet partie d’une association d’étudiants dans ma région et j’ai également été membre du Parlement de la Jeunesse jurassien lors des deux premières années suivant sa création.

J’aime beaucoup voyager mais je n’ai jamais eu l’occasion de visiter l’Afrique. Je me réjouis donc de découvrir ce continent tous les participants du PFJ.

Je suis passionnée par beaucoup de choses, entre autres la musique, la lecture et l’écriture. En plus de mes études, j’écris donc pour plusieurs journaux.

Joie, sourire et éclat de rire illumine le visage de Pauline Raïs. Pauline est jurassienne. Jura est une région de la France qui tire son nom d’une chaîne  de montagne, Le Jura,  situé dans l’est de la France.

A 22 ans, Pauline étudie le droit à Zurich, en Suisse. La politique  et les débats d’idées sont entre autre son centre d’intérêt.

 « C’est la première fois que je participe au parlement francophone des jeunes et c’est la première fois que je découvre l’Afrique en général», confie-t-elle.

Ouvert,  accueillant, sympathique sont les mots qu’utilise Pauline pour rendre compte de ce qu’elle constate chez les ivoiriens. Pour elle, ce sont des attitudes qui favorisent une bonne ambiance.

Pauline n’est pas limitée aux études  de droit. Elle est journaliste de la presse.

«J’écris dans un journal, un quotidien  indépendant  de ma région », révèle-t-elle. Le journalisme lui permet de développer sa capacité rédactionnelle dans ses études de droit. Pour ce qui est du Parlement Francophone, c’est un cadre idéal d’échanges de culture et d’opinion.

Pauline ajoute une autre corde à son arc à cette édition et est la présidente de la Commission Affaires Parlementaires.  Elle portera devant l’Assemblée Parlementaire Francophone, le travail de sa commission, le fruit de toute une vision de la jeunesse parlementaire francophone.

SAADOU IDI MOUSTAPHA

Niger

Je m’appelle SAADOU IDI Moustapha. Je suis né le 21 juillet 1990 à Tibiri (région de Dosso), au Niger, pays que je représenterai à la sixième édition du PFJ à Abidjan. Je suis étudiant à l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) de Niamey, dans la section judiciaire.

Mon parcours dans les activités liées au parlement des jeunes a commencé en 2006 par mon admission au parlement jeunesse du Niger en tant que représentant de ma région.

Ce voyage à Abidjan ne sera pas mon premier à l’étranger. En juillet 2012, à l’occasion du Forum mondial de la langue française, tenu à Québec, j’étais parmi les jeunes membres de la délégation de l’APF. J’ai été retenu parmi ceux qui étaient chargés de présenter le rapport du Forum lors de la session de l’APF à Bruxelles. Par contre, ce sera ma première participation à une édition du PFJ.

J’aime être dans les mouvements associatifs. Actuellement, je suis le Secrétaire Général de l’Association des Anciens Parlementaires Juniors du Niger.

J’aime bien les débats, les échanges d’idées et d’opinions, car la politique m’intéresse, le PFJ en est un cadre parfait.

Photo SAADOU Moustapha

MADELEINE ARSENEAU

Nouveau-Brunswick

Je m’appelle Madeleine et je suis récemment diplômée d’un baccalauréat en sciences politiques de l’Université de Moncton, au Nouveau-Brunswick (Canada).J’ai participé à plusieurs parlements jeunesses : le Parlement jeunesse francophone du Nouveau-Brunswick, le Parlement jeunesse de l’Acadie, le Parlement jeunesse Pancanadien et j’étais présente au dernier Parlement francophone des jeunes organisé par l’APF en 2009 à Paris.

Vivant dans un milieu minoritaire, je tiens beaucoup à mes racines acadiennes et francophones et je m’engage dans ma communauté dans l’objectif de garder ma langue vivante et de protéger mon héritage culturel. Mes passe-temps sont la lecture et la couture. L’an prochain, je débuterai une maîtrise en sciences du langage à l’Université de Moncton avec le Centre de recherche en linguistique appliquée.

Nouveau-Brunswick ARSENEAU Madeleine Photo

PASCAL HALLER

Luxembourg

Je m’appelle Pascal, j’ai 18 ans et je viens du Luxembourg. Je m’intéresse beaucoup à la politique, surtout à la politique internationale, à l’histoire et à la littérature. Cette année, je vais terminer mes études secondaires, où j’ai fait des études à dominantes linguistiques et littéraires. Je parle couramment quatre langues et je suis en train d’étudier une cinquième.

En dehors de l’école, j’aime bien faire du fitness, jouer au basketball et du piano, lire des romans et de la poésie, et enfin des débats de toute sorte.

Je n’ai jamais visité la Côte d’Ivoire, ni le continent africain. Cependant, je me réjouis de participer à la 6e édition du PFJ et je suis certain qu’elle sera couronnée de succès!

Photo HALLER Pascal

CARLY ROBINSON

Canada

Je m’appelle Carly Robinson et j’ai grandi à Lac La Biche, une petite communauté rurale située au nord de l’Alberta, au Canada. Mes parents sont unilingues anglophones, mais ils ont toujours voulu que ma sœur et moi puissions bien s’exprimer dans les deux langues officielles du Canada. Ils nous ont donc envoyé dans une école francophone dans la communauté avoisinante.

Je suis une personne très proche de la nature, puisque j’ai participé à plusieurs expéditions de camping et à des activités de scoutisme dans ma jeunesse. J’ai également une passion pour la scène, une passion qui a évolué de la danse à la production de films. Récemment j’ai pu travailler à la production d’un long métrage francophone intitulé Héliosols.

Mon intérêt pour la politique a commencé avec mon premier Parlement jeunesse quand je n’avais que 16 ans. Depuis ce temps, je m’implique dans ma communauté de n’importe quelle façon possible. J’ai terminé deux ans d’études en sciences sociales à l’Université de Victoria et j’espère entrer dans un programme technique de télédiffusion cet automne. Le PFJ sera seulement mon deuxième voyage à l’extérieur du Canada et ce sera ma première fois sur le continent africain. J’ai très hâte de représenter le Canada à la 6ème édition du PFJ, et j’anticipe également tous les échanges culturels et intellectuels que je vais pouvoir vivre avec les autres participants !

Canada ROBINSON Carly Photo

THIERRY MORET

Val d’Aoste

Je suis Thierry Moret et j’habite en Vallée d’Aoste (Italie). Je suis très content d’avoir été sélectionné pour participer au Parlement francophone des jeunes qui se tiendra à Abidjan. En effet, ce sera une occasion d’examiner des thèmes très importants, mais surtout une opportunité de connaître des jeunes de cultures différentes de la mienne.

J’ai fréquenté le lycée scientifique et ensuite j’ai obtenu un diplôme en science politique et relations internationales. Dans mon mémoire de maîtrise, j’ai abordé en particulier le thème de la responsabilité de protéger (surtout dans la crise libyenne et syrienne).

J’ai déjà été en Afrique, mais seulement à titre de touriste en Egypte et en Tunisie. Ce voyage en Côte d’Ivoire pourra me faire découvrir un nouveau pays africain, peut-être moins connu au plan touristique mais certainement représentatif de la culture et des problèmes présents sur ce continent.

Enfin, je suis un jeune très sportif : je fais des compétitions de cyclisme pendant presque toute l’année principalement en Italie et en France. Toutefois, j’aime aussi faire des promenades dans la nature dans les merveilleuses montagnes du Val d’Aoste.

Petite région montagneuse située entre l’Italie, la France et la Suisse, le Val d’Aoste, à travers ses 2 délégués à la 6e édition du Parlement Francophone des Jeunes, a de belles valeurs à transmettre.

Diplomé en sciences politiques, Thierry Moret, l’un des deux délégués de la région, a un grand intérêt pour la langue française, langue de développement nécessaire à sa région. « Le français est enseigné dans nos écoles dès l’âge de 06 ans mais il n’est pas pratiqué couramment », regrette Thierry.

Toutefois, c’est déjà un pas de participer au Parlement Francophone des Jeunes et bénéficier de cette diversité culturelle autour la même langue, le français.

PFJ 2013 Thierry Moret

SREYKHUOCH SOK

Cambodge

Je m’appelle Sreykhuoch, j’ai 22 ans et je suis étudiante en 4e année en didactique et tourisme. Je viens du Cambodge, un pays de l’Asie du Sud-Est.

J’aime bien découvrir différentes cultures et prendre contact avec des gens qui viennent de pays étrangers afin que je puisse pratiquer la langue et connaître la culture de chaque pays. J’aimerais aussi pouvoir voyager. Mon séjour en Côte d’Ivoire sera mon premier voyage à l’étranger. Après avoir été sélectionnée pour participer à la 6ème édition du Parlement francophone des jeunes, j’étais vraiment contente, car je pourrai connaître et visiter un pays d’Afrique. Je pense que cet événement me permettra de rencontrer des jeunes qui viennent des pays francophones. Enfin, je souhaite bon courage à tous les participants.

Photo SOK Sreykhuoch

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