Elodie Chemarin (France), PFJ 2005

« Bruxelles puis Bucarest, à la rencontre des jeunes de l’espace francophone et des chefs d’Etats et de gouvernements de l’OIF : une aventure humaine et institutionnelle aussi exaltante qu’inoubliable !

Les milliers voire dizaines de milliers de kilomètres qui nous séparaient tous, jeunes des 57 pays membres de l’OIF, ne pouvaient rien contre le trait d’union le plus fort qui soit : la langue.

Ce fut la grande découverte que m’offrit le PFJ : la proximité immédiate entre tous, grâce à notre langue commune, le français.

Voilà la plus belle façon de donner un sens concret au mot – très souvent perçu comme abstrait – de « francophonie » : le PFJ, là où la francophonie s’incarne, se matérialise, prend la forme très réelle d’un jeune de votre âge avec qui vous pouvez immédiatement converser et rire au-delà de toutes vos différences. Rire dans la même langue : le plus court chemin d’un homme à un autre !

A la suite du PFJ, la francophonie ne m’a pas quittée : après quelques expériences diverses, notamment en Afrique, j’ai servi le ministère des affaires étrangères français pendant plusieurs années à la Sous-direction de la diversité culturelle et du français, où j’étais chargée du suivi des politiques de promotion du français en Afrique subsaharienne.

 

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